Prévenir plutôt que subir : un projet concret pour mieux protéger Aywaille
Prévenir plutôt que subir : un projet concret pour mieux protéger Aywaille

Prévenir plutôt que subir : un projet concret pour mieux protéger Aywaille

Ce projet poursuit plusieurs objectifs essentiels tels que protéger la population, restaurer les milieux naturels, améliorer la biodiversité et réduire les risques d’inondation. Il s’inscrit pleinement dans la philosophie que je défends depuis plusieurs années, plutôt que de lutter systématiquement contre l’eau, il faut lui redonner de l’espace lorsque c’est possible.

Concrètement, le projet prévoit de replacer le ruisseau du Fond de Harzé dans son tracé naturel sur environ 330 mètres, de créer plusieurs zones de rétention et d’expansion des crues, ainsi que des mares et zones humides favorisant la biodiversité. Des plantations d’arbres et d’arbustes indigènes sont également prévues afin de restaurer les écosystèmes locaux.
L’intérêt de ce type d’aménagement est double.

D’une part, il permet de ralentir l’écoulement de l’eau et d’augmenter les capacités naturelles de stockage lors des épisodes de fortes pluies. Les études menées montrent que l’ensemble du site pourra accueillir davantage d’eau lors des crues, réduisant ainsi la pression exercée sur les zones urbanisées situées en aval.
D’autre part, il constitue une véritable opération de restauration écologique. Le projet prévoit notamment la création de mares naturelles, le développement de zones humides, l’amélioration des habitats naturels, la restauration de la ripisylve et l’amélioration de la circulation piscicole grâce à la suppression d’un obstacle existant dans le cours d’eau.
Le Fond de Harzé représente aujourd’hui l’un des derniers espaces naturels situés en amont immédiat du centre d’Aywaille avant la confluence avec l’Amblève. Les analyses réalisées après les inondations de 2021 ont montré l’importance stratégique de cette zone pour améliorer la gestion des eaux et renforcer la résilience du territoire.

Au Conseil provincial, il s’agissait notamment d’approuver le marché public permettant la réalisation des travaux estimés à plus de 237.000 euros TVAC.

Au Conseil communal, nous avons approuvé la convention de collaboration avec la Province de Liège ainsi que les démarches nécessaires à l’acquisition des terrains indispensables à la réalisation du projet.
Je me réjouis de voir ce dossier avancer. La prévention des inondations ne se résume pas à intervenir après les catastrophes. Elle exige une vision à long terme, des investissements ciblés et des choix courageux en matière d’aménagement du territoire.

Préserver les zones naturelles, restaurer les cours d’eau, limiter l’artificialisation des sols, recréer des espaces capables d’absorber les excès d’eau et protéger la biodiversité ne sont pas des luxes. Ce sont aujourd’hui des nécessités pour protéger les habitants, les biens et notre qualité de vie.

Face aux dérèglements climatiques, l’inaction coûterait bien plus cher que l’anticipation. Chaque projet qui permet de redonner de l’espace à la nature et à l’eau constitue un investissement utile pour les générations actuelles et futures.

Je continuerai donc à soutenir activement toutes les initiatives qui permettent de rendre notre commune plus résiliente, plus sûre et plus respectueuse de son environnement.

Lors du Conseil provincial du 3 juillet 2025 et lors du Conseil communal d’Aywaille du 27 mai 2026, j’ai voté favorablement les décisions permettant de faire avancer le projet de reméandration du ruisseau du Fond de Harzé et de création de zones de stockage des eaux en amont d’Aywaille.
Pour moi, il s’agit d’un dossier particulièrement important. Depuis les terribles inondations de juillet 2021, nous savons que nous devons agir avec détermination pour renforcer la résilience de notre territoire face aux phénomènes climatiques extrêmes qui deviennent de plus en plus fréquents. Les fortes pluies observées ces derniers jours nous rappellent d’ailleurs que cette question reste pleinement d’actualité.

Ce projet poursuit plusieurs objectifs essentiels tels que protéger la population, restaurer les milieux naturels, améliorer la biodiversité et réduire les risques d’inondation. Il s’inscrit pleinement dans la philosophie que je défends depuis plusieurs années, plutôt que de lutter systématiquement contre l’eau, il faut lui redonner de l’espace lorsque c’est possible.

Concrètement, le projet prévoit de replacer le ruisseau du Fond de Harzé dans son tracé naturel sur environ 330 mètres, de créer plusieurs zones de rétention et d’expansion des crues, ainsi que des mares et zones humides favorisant la biodiversité. Des plantations d’arbres et d’arbustes indigènes sont également prévues afin de restaurer les écosystèmes locaux.
L’intérêt de ce type d’aménagement est double.

D’une part, il permet de ralentir l’écoulement de l’eau et d’augmenter les capacités naturelles de stockage lors des épisodes de fortes pluies. Les études menées montrent que l’ensemble du site pourra accueillir davantage d’eau lors des crues, réduisant ainsi la pression exercée sur les zones urbanisées situées en aval.
D’autre part, il constitue une véritable opération de restauration écologique. Le projet prévoit notamment la création de mares naturelles, le développement de zones humides, l’amélioration des habitats naturels, la restauration de la ripisylve et l’amélioration de la circulation piscicole grâce à la suppression d’un obstacle existant dans le cours d’eau.
Le Fond de Harzé représente aujourd’hui l’un des derniers espaces naturels situés en amont immédiat du centre d’Aywaille avant la confluence avec l’Amblève. Les analyses réalisées après les inondations de 2021 ont montré l’importance stratégique de cette zone pour améliorer la gestion des eaux et renforcer la résilience du territoire.

Au Conseil provincial, il s’agissait notamment d’approuver le marché public permettant la réalisation des travaux estimés à plus de 237.000 euros TVAC.

Au Conseil communal, nous avons approuvé la convention de collaboration avec la Province de Liège ainsi que les démarches nécessaires à l’acquisition des terrains indispensables à la réalisation du projet.
Je me réjouis de voir ce dossier avancer. La prévention des inondations ne se résume pas à intervenir après les catastrophes. Elle exige une vision à long terme, des investissements ciblés et des choix courageux en matière d’aménagement du territoire.

Préserver les zones naturelles, restaurer les cours d’eau, limiter l’artificialisation des sols, recréer des espaces capables d’absorber les excès d’eau et protéger la biodiversité ne sont pas des luxes. Ce sont aujourd’hui des nécessités pour protéger les habitants, les biens et notre qualité de vie.

Face aux dérèglements climatiques, l’inaction coûterait bien plus cher que l’anticipation. Chaque projet qui permet de redonner de l’espace à la nature et à l’eau constitue un investissement utile pour les générations actuelles et futures.

Je continuerai donc à soutenir activement toutes les initiatives qui permettent de rendre notre commune plus résiliente, plus sûre et plus respectueuse de son environnement.

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